L’automne romantique

Dans le parc du Château de Versailles, l’automne apporte de nouvelles couleurs aux feuillages. De vrais tableaux à savourer des yeux qui donnent envie de sortir chevalet, pinceaux et tubes… Ne tardez pas pour aller voir, l’automne est une saison courte.

Les Etangs de la Minière

Une vaste étendue d’espaces verts à Guyancourt, dans les Yvelines (78) : les étangs de la Minière, Domaine de Versailles.

De nombreux sentiers balisés, des aires de pic nic, de belles promenades à faire en famille autour des étangs pour découvrir plantes et petits animaux : écureuils, libellules, papillons…   Idéal aussi pour méditer devant les eaux dormantes ou les lotus.

Le retour du Roi Lion

Le remake du film Le roi Lion est une vraie réussite, notamment technologique.

La visite des zoos est toujours un plaisir pour les yeux et un émerveillement pour les enfants. Voici quelques clichés pris dans le zoo de Rabat au Maroc, et le zoo d’Amiens (en travaux d’agrandissement actuellement).  Si on les imaginait surpris ou en route pour rencontrer le roi lion ?

Jean-Michel, un adhérent, nous fait partager ses photos du zoo de Beauval dans la deuxième série. Je trouve King Kong bien réussi !

Domaine de Madame Elisabeth à Versailles

Une petite bulle d’oxygène dans la ville de Versailles parmi les nombreux parcs et jardins que compte la ville.

Ce parc fut un des plus beaux jardins anglais du 18ème siècle, qui porte le nom de la plus jeune sœur de Louis XVI. Le roi l’offrit à Elisabeth lorsque la princesse venait d’avoir 19 ans. Pendant six ans, jusqu’à sa majorité (25 ans), elle n’est autorisée à y séjourner que la journée. Le soir, il lui faut rentrer dormir au château. Entourée d’une petite cour d’amies, Madame Elisabeth passe dans la maison et le grand parc des journées heureuses entre la prière, la lecture, la broderie, le jardinage et l’équitation. Sont créées une laiterie ainsi qu’un dispensaire. Car une part importante de son temps est consacrée à soulager les pauvres du voisinage.

En 1789, sous la pression de la foule, la famille royale est ramenée à Paris mais Madame Elisabeth partagera jusqu’à la fin le sort de la famille royale. Sous la Révolution, le mobilier est mis aux enchères. La propriété devient hôpital militaire, puis manufacture d’horlogerie. Morcelé plusieurs fois puis remembré, le parc appartient aujourd’hui au Département des Yvelines depuis 1983.

Domaine de Madame Elisabeth – 73 avenue de Paris, à Versailles
Ouvert de 11h à 18h

domaine-madame-elisabeth.fr

Le chant des fontaines du Château de Versailles

Il n’y a que la folie des grandeurs qui fait réaliser de grandes choses.

L’actuel système hydraulique des jardins est très proche de celui du XVIIè siècle ! 35 km de canalisations en fonte amènent l’eau à chacune des 50 fontaines et 670 jets, gerbes, cascades et bouillons. Par pompage, l’eau du Grand Canal remonte jusqu’au bassin de Latone et se répartit ensuite vers les jardins en contrebas.

Le bassin de Latone fait allusion à la transformation des paysans en batraciens et lézards, alors qu’ils refusaient leur aide à Latone et à ses enfants, Diane et Apollon. Cet épisode est raconté par Ovide dans les Métamorphoses. Son interprétation fait référence à la protection divine, Jupiter étant le père des enfants. A Versailles, celle-ci s’applique au Roi-Soleil. C’est aussi la victoire de la civilisation sur la barbarie. (Extrait d’un article de Alexandre Maral, conservateur en chef du Château de Versailles).

Les hortillonnages d’Amiens

Au cœur de la ville d’Amiens, se trouve un site préservé grâce à la volonté d’une association : un ensemble de parcelles cultivées en maraîchage et de jardins flottants entourés de 65 km de canaux.

Au XVème siècle, le site couvrait 1500 ha. En 1900, il était réduit à 500 ha. La ville se développe avec un réseau de routes et de voies ferroviaires qui finissent par encercler le site qui s’étend aujourd’hui sur 300 ha.

Les Hortillonnages, c’est l’histoire de la culture maraîchère naturelle et écologique (avant l’heure). Le sol bien irrigué est si fertile en engrais naturels que les cultures ne nécessitent aucun traitement chimique. Le déclin du maraîchage s’intensifie au XXème siècle avec la concurrence des produits issus du maraîchage intensif et des importations massives. En 1962 on comptait 47 hortillons qui l’étaient de père en fils. Il fut alors question de faire des Hortillonnages un projet d’urbanisme. Une poignée de maraichers décident alors de faire de la résistance et créent L’association pour la protection et la sauvegarde du site et de l’environnement des Hortillonnages.

L’association propose des balades en barques pour découvrir la nature sauvage et les parcelles encore utilisées en maraîchage. Les Hortillonnages produisent toujours tomates, salades, artichaut, choux… vendus sur les quais de la Somme. Le site est habité par les maraîchers qui cultivent aussi leurs jardins d’agrément…

Pour en savoir plus www.hortillonnages-amiens.fr

Balades en barques tous les jours, de 13h à 18h (pour les particuliers). 6 euros/adulte.

Au fil de l’eau…
(Cycle Les Impressionnistes, n° 2)

De Pontoise à Auvers-sur-Oise, les rives boisées de l’Oise dévoilent un dégradé de verts allant du vert gris au vert foncé. Des arbres à feuillage caduque ou persistant se bousculent pour se trouver une place au bord de l’eau.  Cela explique le choix de ces illustres artistes du XIXème siècle qui y ont séjourné.

Un foyer artistique se crée d’abord autour de Barbizon et de la forêt de Fontainebleau. Mais, pour certains tels Renoir, Monet, Manet ou Sisley, il manque l’eau d’une rivière qui reflète le ciel, avec ses bords animés d’enfants, ses barques et brouillards du matin. Sans compter le plus important, toute cette palette de couleurs que l’enfilade des arbres procure aux yeux. Ils s’installent donc sur les bords de Seine, entre Bougival, Chatou et Argenteuil.

A cette époque (1850-1870), seul Daubigny préfère les bords de l’Oise, à L’Isle-Adam et Auvers-sur-Oise, entraînant rapidement dans son sillage de nombreux autres artistes : Corot, Pissarro, Cézanne, Van Gogh…

A découvrir :

Les Jardins de Giverny

On ne présente plus Claude Monet (1840-1926), sa réputation a depuis longtemps dépassé les frontières comme lui-même de son vivant qui a voyagé jusqu’au Japon. Le petit pont japonais de son jardin de Giverny, en Normandie, témoigne de l’influence japonaise dans ses oeuvres.

Et puis voilà un homme pas normal qui a passé une grande partie de sa vie dans son jardin, devant son bassin aux nénuphars, à peindre la nature sous toutes les saisons. Comme Einstein a trouvé Euréka, il a aussi trouvé son filon, mais ni l’un ni l’autre n’ont vrai- ment profité de leurs innovations. D’où la notion d’avant-gardiste, les avant-gardistes étant souvent les in- compris de leurs temps.

Monet a brisé les codes de la peinture.

Pour lire la suite…

The highly reputed French painter Claude MONET (1840-1926) was a very amazing man. He spent most of his life in his garden, painting the lotus pond at different time of a year.
MONET is a revolutionary painter. He broke the standards of paintings by introducing movement, colours and light. He also started the abstract art because when you approach his paintings, you just see touch of colours. The whole subject appears when moving some steps back.

Claude Monet’ lovers can admire his garden of Giverny, an hour from Paris by train (railway station : gare St Lazare), where time seems to be frozen. Amazingly, nothing has changed : the lotus pond, the small japanese red bridge, his house with the huge painting hall. We can congrats the highly qualified gardeners who maintain Monet’s inspiration.

Domaine de Rambouillet

Un domaine au cœur de la forêt.

Du manoir en forêt de Rambouillet en 1368 transformé en château fort entouré de douves, la grosse tour en est le dernier témoin. Louis XVI l’acquièrent en 1783 pour s’y adonner à la chasse. Il y fait construire une laiterie d’apparat pour la reine et une bergerie expérimentale. Rambouillet est ensuite très apprécié par Napoléon 1er qui réalise de grands travaux de rénovation.

Le parc est assez original avec de multiples canaux contournant des petites îles. Le jardin contemporain reprend le tracé de l’ancien jardin à la française jusqu’à la pièce d’eau du « rondeau », restaurée en 1995 par le paysagiste Jacques Sgard. Le tapis vert, longue pelouse dans l’axe du grand canal, est encadré de parcelles forestières. Le jardin anglais se développe sur 25 ha mêlant prairies, arbres rares et exotiques.

Durée moyenne des visites : château (45 mn), laiterie et chaumière (45 mn) – Château-rambouillet.fr

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