L’exposition Marie-Antoinette New Look qui se tiendra en octobre prochain à Versailles a été signalée par TV78, la télévision des Yvelines. Financement participatif en cours jusqu’au 5 mars, sur www.dartagnans.fr

Exposition VERSAILLES REVIVAL au Château de Versailles : jusqu’au 15 mars !

Après les années sombres qui ont suivi la Révolution, le Château de Versailles retrouve son faste entre 1867 et 1937. On y organisera réceptions, bals, feux d’artifice et grands événements comme la signature du Traité de Versailles….
Dépêchez-vous pour découvrir cette exposition. C’est rafraichissant comme l’affiche. On en ressort avec le sourire… car une surprise vous attend en fin de parcours de l’exposition.
www.chateauversailles.fr  

Au musée Guimet : “L’étoffe des rêves”   de Lee Young-hee. Séoul-Paris »

Après la belle exposition consacrée aux kimonos (voir ci-après) il y a quelques années, le Musée national des arts asiatiques- Guimet nous enchante avec une collection de vêtements coréens reçue en 2019 grâce à la donation exceptionnelle du fonds de textiles de LEE Young-hee de la part de sa fille, Chungwoo LEE, avec le soutien de la fondation DARI. Consacrée par son pays comme la plus grande figure de la mode coréenne, Lee Young-hee (1936-2018) puise son inspiration et sa philosophie dans le hanbok, le vêtement traditionnel des femmes coréennes, son art s’épanouit dans des formes traditionnelles aux figures aériennes d’un hanbok libéré.

Lee Young-hee entame une carrière de couturière-styliste avec Seok Ju-seon, spécialiste reconnue de l’histoire du costume. Ensemble elles s’attèlent à une minutieuse reconstitution de vêtements d’après les peintures des rouleaux dépeignant les cérémonies de cour de la fin de la période Choson (1394-1910). Les costumes des officiels et les costumes de cour de cette époque sont d’une extrême rareté. Lee Young-hee met en place un processus de « recréation » de ces pièces qui inclut la fabrication des soieries à l’identique, l’emploi de teinture naturelle, la couture et la broderie à la main ; son travail s’alimente également de la collection de ces précieuses pièces Choson – vêtements ou accessoires – qu’elle rassemble peu à peu tout au long de sa carrière.  Ses « étoffes de vents et de songes » enchanteront les défilés haute-couture de 1993 jusqu’en 2016 à Paris, ainsi qu’à New York. Elle explore tous les matériaux traditionnels (ramie, soie) tout en expérimentant des mélanges nouveaux (fibre de bananier et soie).

Jusqu’au 9 mars 2020.
Plein tarif : 11,50 €     Tarif réduit :  8,50 €
Moins de 26 ans :  gratuit pour les ressortissants européens. Tarif réduit pour les autres.

Visite groupe Amusées-vous le lundi 17 février après-midi. Réservation en rubrique Visites musées dans la boutique en ligne.

Photo : @musée Guimet

Au Louvre Abu Dhabi :  Dix mille ans de luxe

Jusqu’au 18 février 2020

Exposition célébrant l’histoire du luxe à travers 350 objets : mode, joaillerie, meubles, design et bien plus encore. 

En collaboration avec le Musée des Arts Décoratifs, Paris.

Voyage au pays des merveilles

JUSQU’AU 20 DECEMBRE 2019
Exposition à l’Ecole des Arts joailliers, 31 rue Danielle Casanova, 75001 Paris

LACLOCHE Joaillier (1892-1967)
Une inspiration venue d’Orient, de la Chine et du Japon

Très belle exposition consacrée à la Maison LACLOCHE, joailliers incontournables de Paris au siècle dernier.
1901. Ils ouvrent leur première boutique Rue de la Paix, avec pour voisins Cartier et Guerlain. C’est l’artère la plus prestigieuse et le rendez-vous des élégantes.
La consécration aura lieu en 1925, lors de l’Exposition universelle des Arts décoratifs et industriels qui donnera le concept d’ “Art Déco”. Cet événement durera 6 mois, d’avril à novembre et accueillera des pavillons français et étrangers avenue Nicolas II (actuel Winston Churchill), sur le pont Alexandre III et l’esplanade des Invalides. LACLOCHE ouvre une boutique éphémère dans la section Bijouterie-Joaillerie installée au Grand Palais.
On y découvre ses luxueux nécessaires de beauté (vanity case en anglais), des boîtes ornées de pierres dures, d’émail, ou de petits diamants.
LACLOCHE s’honore d’une clientèle de têtes couronnées d’Angleterre et des princes orientaux.  La Maison confectionnera des clips en diamants sur commande du Prince Rainier II de Monaco, en 1956, lorsqu’il épouse la ravissante Grace Kelly.
Entrée libre du lundi au samedi de 12 h à 19h

LIVRE
Avec MELLERIO, joaillier du Second Empire, on remonte d’un siècle.
En 1850, Louis-Napoléon Bonaparte établit le Second Empire. Il épouse Eugénie. A cette occasion, il demande à plusieurs joailliers dont Mellerio, de remonter une partie des diamants de la Couronne de façon plus contemporaine. Ce sera le début d’une grande renommée qui attirera la haute société.
Ses créations sont recherchées, inspirées de la nature et de l’Antique et Mellerio aura la chance de vivre une époque de grande effervescence marquée par 3 expositions universelles en 1855, 1862 et 1867, et l’apparition des premiers grands magasins parisiens comme le Bon Marché.
Outre l’histoire de cette illustre maison, ce livre aborde les termes et techniques utilisés en bijouterie.
Editions des Musées nationaux, 14,90 euros. En vente dans notre boutique en ligne.

L’Inde au miroir des photographes

Musée Guimet, place d’Iéna, Paris.  Jusqu’au 17 février 2020.
Tarif 11,50
€ (tarif réduit 8,50 €)
Métro : Iéna (ligne 9)

Les collections photographiques du musée national des arts asiatiques – Guimet continuent de dévoiler leurs trésors, cette fois-ci en Inde dans la seconde moitié du 19e siècle.

Dix ans après la naissance de la photographie relayée par la presse britannique, Madras et Calcutta deviennent vers 1850 le foyer du développement de la photographie tant sur le plan technique qu’artistique. Le Raj britannique, fondé en 1858, offre un cadre propice à son essor, grâce aux militaires, avant même l’arrivée de civils talentueux. On peut citer le sergent Linnaeus Tripe qui débute dès 1854 à Madras. Considéré comme un auteur majeur des débuts de la photographie, il sera suivi de William Baker, sergent retraité qui fonda vers 1861 à Murree (actuel Pakistan) le studio Baker & Burke. En 1873, année de création de John Burke Studio, les tout premiers clichés de paysages sont créés au Cachemire, grâce à John Burke et à son associé.
Les photographes partis en quête de nouveaux espaces arrivent avec une importante culture visuelle. C’est le cas de Samuel Bourne, qui de 1863 à 1870 à la faveur de trois importantes expéditions au Cachemire, réalise d’extraordinaires vues.
Les « icônes » de ce pays- continent : les villes comme Delhi, Fatehpur Sikri, Agra ou Bénarès (aujourd’hui Varanasi), les sites archéologiques ou monuments célèbres (Qubt Minar, Taj Mahal), ont fasciné leurs contemplateurs qui ont saisi leur monumentalité, utilisant des techniques d’enregistrement d’une grande fragilité conservés par le musée Guimet.

www.guimet.fr

Maroc

Musée Mohamed VI

Le MMVI, le musée Mohamed VI d’art moderne et contemporain à Rabat a pour vocation de présenter les grandes figures mondiales d’artistes ainsi que la promotion des artistes marocains pour encourager la créativité et l’épanouissement culturel. On apprécie l’esthétique extérieure et intérieure.  Deux grandes expositions sont en cours.

Les couleurs de l’impressionnisme, un événement phare et une première en Afrique et dans le monde arabe grâce au partenariat avec le Musée d’Orsay de Paris qui fera découvrir au public marocain une centaine de chefs-d’œuvre des collections du Musée d’Orsay des plus célèbres peintres impressionnistes : Monet, Renoir, Sisley, Pissarro…

Exposition du 9 avril au 31 août 2019.

Lumières d’Afrique, qui réunit 54 oeuvres d’artistes de 54 pays du continent, pour la première fois en Afrique du Nord. Si ces artistes sont des lumières, ils se sont réunis pour porter un message d’alerte sur l’accès à la lumière pour les populations africaines. Cet événement accompagne la dynamique du royaume du Maroc, en tant que moteur de progrès pour l’Afrique et la stratégie culturelle du Maroc qui se veut être un trait-d’union entre l’Afrique et le monde.

Exposition du 2 avril au 15 août 2019.

Le musée Mohamed VI est ouvert tlj de 10h à 18h sauf le mardi.
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